[Les Arcs 2013] #02 Cartographie

igloo

Deuxième journée de festival : au programme, la découverte de la station et de son igloo, la projection de Anni Felici et la soirée Vodkaster chez Luigi.

montblanc

La première journée ne nous ayant pas permis de découvrir les différents lieux clés des Arcs, la matinée fut consacrée à l’exploration de cette charmante station. En empruntant « le cabriolet » – une télécabine –, nous arrivons aux Arcs 2000 en une poignée de minutes, au confluent de pistes de ski et appartements. C’est ici que ce trouve la plus grande salle du festival, baptisée tout simplement la Salle des festivals. Après une longue marche le long des pistes de ski, le Mont Blanc veillant sur nos pas, nous avons découvert l’igloo, une nouveauté aux Arcs. Formé avec de la neige, bien entendu, cet igloo de 450 m² abrite notamment un bar et une mini-salle de projection de courts métrages – projections en continue de 11h à 15h. Heureux hasard, nous sommes arrivés pour un buffet savoyard qui nous a permis de déguster jambon, reblochon et pâté. Particularité du lieu : l’eau gazeuse à peine servie dans un verre commence à geler ! C’est ici que se tiendra une soirée spéciale lundi 16 au soir. La redescente à la station s’effectuera non pas en télécabine mais… en luge !

anni-felici

Nous retrouvons la salle Taillefer aux Arcs 1800 pour assister à la projection du second film en compétition officielle, Anni Felici de Daniele Luchetti. Il s’agit d’une chronique familiale qui se déroule lors de l’été 1974, partiellement narrée par le jeune Dario. Son père, Guido (Kim Rossi Stuart), est sculpteur mais ne parvient pas à percer dans le milieu artistique. Il couche avec ses modèles, sans cacher ses petites aventures à ses deux fils. Serena (Micaela Ramazzotti), la mère, ne trouve plus sa place dans le couple et souhaite plus que tout aider son époux arrogant et obstiné. S’orientant sur plusieurs thématiques sans y creuser un propos fort ou original, comme la place de la femme, du fils ou encore l’inspiration artistique, Anni Felici tient de ces comédies dramatiques italiennes anecdotiques, tout juste sauvées par la justesse des interprètes. Luchetti compose pourtant quelques séquences intéressantes sur le plan artistique, mais la dominance est à la simple caméra portée et son scénario très convenu en font une oeuvre totalement dispensable.

shots

Suite à une mauvaise gestion de l’emploi du temps, il aura été impossible de voir un second film sans sacrifier la soirée Vodkaster chez Luigi. Il faut dire qu’il ne faut pas se tromper sur le moindre déplacement entre deux salles, les trajets en bus entre les Arcs 1950 et 1800 occupant une bonne demie-heure… Des distances encore plus longues s’il s’agit de voir un film à Bourg-Saint-Maurice ou aux Arcs 2000. Après un court passage à la soirée de la Sacem, nous nous sommes retrouvés pour un quizz cinéma organisé par l’équipe de Vodkaster. Face au thème « Musique et cinéma », nous avons composé une équipe baptisée « Les Goonies » pour affronter les autres festivaliers. Composé de jeux de rapidité et de blind tests, le quizz Vodkaster se caractérise par la quantité infinie de shooters de vodka à avaler selon les réponses données et certaines événements. Malgré l’adversité, nous avons réussi à emporter la victoire, avec en récompense de magnifiques lots tels que des gourdes La Grande Boucle. La soirée s’est poursuivie au « O Chaud », bar des plus festifs et dont la fermeture semble côtoyer le levée du soleil. Semi-échec sur le plan cinéphilique, cette seconde journée aura défini les lieux phares du festival.

Article rédigé par Dom

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