[Test Blu-ray] 127 heures (Danny Boyle)

Fiche Technique :

127 heures (2010) réalisé par Danny Boyle
Avec : James Franco, Amber Tablyn, Kate Mara, Clémence Poésy, Lizzy Caplan
Titre original : 127 hours
Durée : 94 min
Genre : Aventure, Drame, Biopic
Blu-ray testé : Edition française – Région B
Pistes Audio : Anglais, Français DTS-HD Master Audio 5.1
Sous-titres : Français
Format d’image : 1.85:1
Codec : MPEG-4 AVC
Résolution : 1080p
Editeur : Pathé

 

La trame :

Aron Ralston, amateur de sensations fortes, part à l’aventure dans un canyon de l’Utah sans prévenir ses proches de sa destination. Entre deux parois, il chute avec une pierre qui lui coince alors le bras droit. La course contre la mort débute.

Critique :

Pour accéder à la critique complète, c’est par ici : Critique 127 heures

Mon avis, après un nouveau visionnage : Après son retour triomphant d’Inde avec Slumdog Millionaire, Danny Boyle s’attaque à une leçon de survie, celle d’Aron Ralston, interprété par James Franco dans le film, qui fut prisionné d’un canyon durant cinq jours. Le cinéaste britannique prend le sujet à contrepied : au lieu de réaliser un film statique et sobre, 127 heures est un film au montage explosif, dont les cadrages expriment une incroyable liberté – celle tant convoitée par Aron. Comme un clipeur, Boyle use de nombreux effets sans jamais perdre l’intensité du désespoir de la situation, créant cet étrange objet filmique à la fois émouvant et galvanisant. James Franco est également à saluer dans cette réussite puisqu’il porte le film à bout de bras – vilain jeu de mots, pardon. Un des films les plus épatants de l’année 2011.

Bande annonce (VOST) :

 

Le Blu-ray

– Image :

127 heures ce n’est pas seulement James Franco coincé dans un canyon, le film propose de magnifiques plans de l’Utah qui bénéficie d’une excellente définition. La colorimétrie de ce film à la photographie très solaire est éclatante et respecte en tout point les choix artistiques, à part, pour les plus pointilleux, quelques faiblesses des contrastes dans de rares plans nocturnes. Il ne s’agit pas non plus d’un documentaire haute définition de National Geographic : certains plans sont moins généreux que d’autres, avec, évidemment en tête, ceux pris au caméscope. Un transfert réussi.

– Son :

Seule la piste en VO est testée.
Ce blu-ray contient deux pistes DTS-HD Master Audio 5.1, l’une en anglais et l’autre en français – chose rare. L’excellente et éclectique bande originale du film – qui va de Plastic Bertrand à Sigur Ros en passant par la soul de Bill Withers – dispose d’un excellent dynamisme. Les effets sonores, qui tiennent une place primordiale dans 127 heures sont d’une finesse incroyable. Du bruit de couteau contre la roche au simple souffle du vent, tout nous pousse à vivre le calvaire d’Aron Ralston.

– Bonus :

A l’exception de la bande annonce et de la rencontre avec Aron Ralston, les bonus sont tous en haute définition.
– Commentaire audio de Danny Boyle, Christian Colson et Simon Beaufoy
– Scènes coupées (34:11)
– 127 heures : un point de vue extraordinaire (35:30). Making-of du film.
– Recherches et secours, le récit des véritables recherches racontées par Aron Ralston et ses proches (14:50).
God of Love (18:45), court-métrage de Luke Matheny primé aux Oscars 2011.
– Rencontre avec Aron Ralston (06:44)
– Bande annonce
– Galerie photos (en vidéo, 01:23).

Annotations :

En plus de nous fournir un superbe transfert, Pathé complète la galette bleue avec des bonus passionnants et ajoute le court-métrage God of Love, primé aux Oscars cette année. Le court-métrage étant un genre qui reste bien trop dans l’ombre des longs, l’initiative est à saluer.

 

Film :
4.5 étoiles
Image:
4.5 étoiles
Son :
5 étoiles
Bonus :
5 étoile
Avis Global :
5 étoiles
Article rédigé par Dom

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5 commentaires

  1. Le film ne me tentai guère mais ton test relance mon intérêt 🙂

  2. Cool, j’espère qu’il te séduira aussi, le film a assez divisé pour son parti pris. Beaucoup ont reproché à 127 heures ce qui fait sa force (et son originalité) : ne pas être un film statique !

  3. Ce film est d’une laideur ! L’image est numérisée au possible tel un clip MTV, les effets sonores sont sur-sensationnels et l’intrigue est traitée comme s’il s’agissait d’un téléfilm (les flash-backs sont risibles). Je ne comprends vraiment pas ce qu’on peut trouver à un tel supplice… mais je respecte bien entendu ton avis.

  4. Il me semble que nous en avions parlé à l’époque de sa sortie en salles 😉 Je trouve par contre que les flashbacks s’en sortent plutôt bien ici, enfin, il y a bien pire ailleurs.

  5. Surtout qu’il ne s’agit pas que de flashbacks, mais parfois des hallucinations, des flashforwards (sorte de vision plus ou moins prémonitoires), du coup certains parti-pris visuels se justifient plus que pour de simples souvenirs. Perso j’ai trouve que ca matérialisait bien l’etat dans lequel Aron se trouvait, déshydraté et ayant du mal a rester sain d’esprit.
    Et James franco a vraiment fait du bon boulot, il est impeccable durant tout le film!

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