[Cannes 2014] Classement des films et bilan

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Quelques jours après la fin du 67e Festival de Cannes qui a sacré Winter Sleep de Nuri Bilge Ceylan avec la Palme d’or, voici le temps du bilan avec le classement étoilé des films découverts et mes impressions générales sur l’événement.

Classement des films du 67e Festival de Cannes,
toutes sélections confondues

1.5 étoiles
31. Deux jours, une nuit (Jean-Pierre et Luc Dardenne)
30. Sils Maria (Olivier Assayas)
29. Le Meraviglie (Alice Rohrwacher)

2 étoiles
28. The Homesman (Tommy Lee Jones)

2.5 étoiles
27. Grace de Monaco (Olivier Dahan)
26. When animals dream (Jonas Alexander Arnby)

3 étoiles
25. Fla (Djinn Carrénard)
24. Jimmy’s Hall (Ken Loach)
23. The Disappearance of Eleanor Rigby : Them (Ned Benson)
22. Bande de filles (Céline Sciamma)
21. Still the water (Naomi Kawase)
20. Amour Fou (Jessica Hausner)
19. White God (Kornél Mundruczó)
18. Maps to the stars (David Cronenberg)
17. Adieu au langage (Jean-Luc Godard)

3.5 étoiles
16. The Search (Michel Hazanavicius)
15. Lost river (Ryan Gosling)
14. Force majeure (Ruben Östlund) (vu au Reflet Médicis après le festival)
13. Pour une poignée de dollars (Sergio Leone)
12. Mr. Turner (Mike Leigh)
11. Foxcatcher (Bennett Miller)
10. L’Incomprise (Asia Argento)

4 étoiles
09. Relatos Salvajes (Damián Szifron)
08. La Chambre bleue (Mathieu Amalric)
07. The Rover (David Michôd)
06. Leviathan (Andrei Zviaguintsev)
05. Saint Laurent (Bertrand Bonello)
04. Charlie’s country (Rolf de Heer)
03. Winter Sleep (Nuri Bilge Ceylan)
02. Timbuktu (Abderrahmane Sissako)
01. Mommy (Xavier Dolan)

Bilan

Cannes 2014 aura été un très bon cru : si l’on ne tient pas compte du film d’ouverture, Grace de Monaco, les festivités auront débuté sur une note d’excellence avec Timbuktu, le triste oublié du palmarès. Mais malgré les nombreux films très réussis, peu, voire aucun, auront réellement surpris en se démarquant du peloton, avec peut-être pour exception Mommy de Xavier Dolan. Nouvelle difficulté remarquée cette année avec le badge presse jaune, la quasi impossibilité d’avoir des places correctes en salle Debussy pour les séances presse de 19 heures. Etant les moins prioritaire dans cette hiérarchie, seuls les premiers arrivés peuvent espérer finirent sur les ailes du balcon ou bien, pour améliorer le confort de visionnage, dans les marches des escaliers au centre. Avec une météo bien plus clémente que l’an passé, on pouvait espérer de belles fêtes et de beaux événements sur la croisette : ce fut loin d’être le cas. Une croisette relativement amorphe et maussade qui peut trouver plusieurs explications à cette atmosphère, à commencer par l’absence de certaines plages : Chivas House, Villa Schweppes (présente sur une courte durée sur un voilier difficile d’accès), Orange, Martini (absence compensée par la présence de la Boulangerie Bleue, mais dont la fermeture tombe à 1 heure du matin). Les plages accueillant des soirées se montraient inaccessibles pour toute personne sans de solides et fidèles contacts et c’est ainsi que je me suis retrouvé à passer la plupart de mes soirées avec mes connaissances du côté de la Pantiero, ou bien à faire de trop rares passages à la Boulangerie Bleue, la Chambre noire et la Plage Magnum (en après-midi). De plus, en suivant Twitter, certaines soirées de films se sont visiblement avérées d’un ennui mortel. Alors que l’on avait réussi à oublier l’absence de la Villa Inrocks en 2013, le vide s’est bien plus fait ressentir pour cette édition. Il aura fallu la présence du casting de The Expendables 3 le premier weekend pour donner de l’énergie à la croisette, outre la folie galvanisante autour du premier film de Ryan Gosling. Le héros de la fin s’appelle Quentin Tarantino, qui aura réussi à donner un peu plus de vitalité aux deux dernières journées.

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A titre purement personnel, cette 4ème année à Cannes est un succès avec des hauts et quelques bas. En chiffre, ce sont trente longs métrages découverts (plus un rattrapage à Paris), les neuf courts métrages de la compétition officielle, et seulement une séance ratée, la séance du lendemain de Captives. De belles rencontres et poignées de mains avec, en tête, Jessica Chastain, Nicolas Winding Refn et Viggo Mortensen. Mais aussi des retrouvailles et rencontres avec des festivaliers, qui contribuent pleinement au charme et la réussite d’une telle manifestation. Bref, c’est avant tout sur les sorties nocturnes que ce festival a manqué de justesse le fiasco total. Une belle année en somme, moins intense que la précédente mais avec son lot de souvenirs impérissables.
Merci à toutes les personnes qui m’auront accompagné ou aidé au cours de ce festival, voici quelques prénoms en m’excusant pour les oubliés : Sandra, Aurelia, Chloé, Cyrille, Alexis, Camille, Cédric, Michael et Jean-Baptiste, Viguen, Alizé. A l’édition prochaine !

Article rédigé par Dom

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