Critique : Le Diable, tout le temps

Réalisateur méconnu, Antonio Campos s’inscrit dans la liste des réalisateurs américains à suivre avec Le Diable, tout le temps, distribué par Netflix. Ce thriller se déroulant sur deux décennies en Virginie-Occidentale montre un visage terrible de l’Amérique avec une belle bande d’acteurs, avec en tête, l’émancipation de Tom Holland hors des marvelleries.

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Critique : Uncut gems

Les frères Safdie continuent leur exploration de la faune new-yorkaise avec Uncut gems, portrait d’un bijoutier acculé par les dettes et qui compte autant sur la vente d’une précieuse opale que sur les paris sportifs afin de sortir de l’impasse. Un thriller qui transforme la matière anxiogène en véritable souffle euphorisant, mais non sans noirceur.

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Critique : La Plateforme

Thriller high concept, La Plateforme nous plonge dans une « fosse » où la nourriture est distribuée verticalement, étage par étage, jusqu’à ne rien laisser pour les moins bien lotis. Cette métaphore anémique de notre société, sous haute influence cinématographique, manque de servir un propos novateur et cohérent.

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Critique : Invisible man

Suite à l’épatant film de science-fiction et d’action Upgrade, sorti en France en 2018, Leigh Whannell se réapproprie la figure de l’homme invisible de H.G. Wells dans un thriller horrifique particulièrement fort, plaçant le spectateur du côté de la victime, une architecte brillamment interprétée par Elisabeth Moss.

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Critique : The Lighthouse

Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs 2019 à Cannes, The Lighthouse, second long métrage de Robert Eggers, aura séduit Deauville en glanant le Prix du jury. Dans ce film d’épouvante nous confinant sur une île, un gardien de phare et son second affrontent la solitude et la tempête pour sombrer dans les abysses de leurs propres psyché et désirs.

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