Critique : Le Comte de Monte Cristo

Pierre Niney est Le Comte de Monte Cristo 2024

Avec près de 2,5 millions de spectateurs attirés en salle depuis sa sortie le 28 juin 2024, Le Comte de Monte Cristo, blockbuster à la française – budget avoisinant les 43 millions d’euros – est déjà un succès bien que sa durée puisse effrayer le quidam – 2h58. Malgré les moyens colossaux, ce long métrage de Matthieu Delaporte et Alexandre(…)

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Critique : Memory

Jessia Chastain dans Memory

De profondes blessures face à une mémoire qui vacille : Memory propose un postulat profondément dramatique, mais le cinéaste mexicain Michel Franco va conduire ses protagonistes vers de nouveaux horizons avec une dramaturgie maîtrisée et des acteurs captivants.

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Critique : Sous la Seine

Sous la Seine : Bérénice Bejo fait face au requin Lilith

Après nous avoir scotchés à notre siège avec le brutal Farang (2023), Xavier Gens revient sur Netflix avec Sous la Seine, qui sort la carte de l’attaque de requins dans la capitale, à quelques semaines des Jeux Olympiques. Le concept aurait pu donner dans le plaisir régressif à défaut de réitérer l’exploit de Spielberg avec Les Dents de la mer(…)

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Critique : Le Deuxième acte

Raphaël Quenard et Vincent Lindon se font face au restaurant avec Manuel Guillot en arrière plan

Retour express dans les salles obscures pour Quentin Dupieux : Le Deuxième acte succède à l’hivernal Daaaaaali ! en prenant le feu des projecteurs puisqu’il s’agit du film d’ouverture du 77e Festival de Cannes. Une satire sur le monde du cinéma particulièrement désopilante et originale, et qui ose jouer avec l’air du temps.

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Critique : Border Line

Alberto Ammann et Bruna Cusí au milieu de passager sortant d'un avion

Thriller qui confronte un couple aux services d’immigration des États-Unis, Border Line dépeint un pays dont la protection des frontières dépasse les simples formalités administratives. Une xénophobie d’Etat, élevée à un niveau effarant sous l’administration Trump, ère où se déroule cette arrivée chez l’Oncle Sam pleine de turbulences.

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Critique : La Malédiction l’origine

Nell Tiger Free en nonne dans La Malédition : l'origine

Si le nom de David S. Goyer est attaché à quelques films ahurissants en tant que co-scénariste – au hasard, The Dark Knight (2008) de Christopher Nolan ou bien Dark City (1998) d’Alex Proyas –, en tant que producteur, sa filmographie se montre moins reluisante. Après avoir déterré la licence Hellraiser en 2022, voilà qu’il s’attaque à la saga La Malédiction,(…)

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