Critique : Civil War

Kirsten Dunst et Cailee Spaeny sont couchées le long d'une voiture de police

Avec Civil War, Alex Garland s’écarte de la science-fiction pour nous plonger dans une dystopie ultra réaliste ébranlant les Etats-Unis. Par sa mise en scène, sa violence et sa trajectoire narrative, le film s’avère des plus anxiogènes et tétanisant.

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Critique : Rosalie

Une scène dans le café de Rosalie

Pour son deuxième long métrage, la réalisatrice Stéphanie Di Giusto s’inspire de la vie de Clémentine Delait, une femme à barbe ayant connu la célébrité au début du XXe siècle mais en décalant le récit en 1870. Dans une France meurtrie par la guerre franco-allemande, l’arrivée de cette femme singulière dans un village de Bretagne crée des remous dans un(…)

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Critique : Dune deuxième partie

Timothée Chalamet dans Dune deuxième partie

Le destin de Paul Atréides prend de l’ampleur avec Dune : deuxième partie de Denis Villeneuve. Avec un univers et des enjeux installés, ce second opus, qui débute à un moment critique, déploie son aventure avec retentissement. Un blockbuster puissant, à la résonance vertigineuse en cette période de guerres.

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Critique : La Bête

Léa Seydoux dans une baignoire futuriste dans La Bête

Léa Seydoux retrouve Bertrand Bonello, presque dix ans après Saint Laurent. Sans la tragique disparition de Gaspard Ulliel, auquel le film est dédié, La Bête, qui s’appuie sur le roman La Bête dans la jungle d’Henry James, aurait marqué les retrouvailles d’un joli trio. C’est George Mackay qui hérite du premier rôle masculin de ce film aussi troublant qu’imparfait, évoquant(…)

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Critique : La Zone d’intérêt

Christian Friedel dans le rôle de Rudolf Höss fume un cigare à la nuit tombée.

Adaptation du roman éponyme de Martin Amis, La Zone d’intérêt, quatrième long métrage du Britannique Jonathan Glazer, reçoit le Grand Prix au Festival de Cannes 2023. Une œuvre sur la Shoah particulièrement glaçante, car elle ne montre rien, ou presque, et pourtant, l’horreur est là, partout.

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Critique : Daaaaaali !

Jonathan Cohen dans Daaaaaali !

En se penchant sur la figure de Salvador Dalí, Quentin Dupieux propose un faux portrait célébrant l’éloquence et le surréalisme. Enjoué et souvent drôle, le film souffre d’une étrange redondance dans les méthodes de son créateur.

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