Critique : Trois visages

Prix du scénario à Cannes 2018, ex-aequo avec Heureux comme Lazzaro d’Alice Rohrwacher, Trois visages conduit Jafar Panahi à observer les paradoxes de la société iranienne, notamment en s’interrogeant sur la place de l’artiste en son sein.

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Critique : Taxi Téhéran

L’iranien Jafar Panahi est probablement l’un des cinéastes les plus braves en activité. Alors que le régime iranien lui a interdit de réaliser des films et de quitter le pays pendant vingt ans en 2010, Panahi continue de braver ces ignobles interdictions au nom de la liberté d’expression et par amour du cinéma. Tourné clandestinement, Taxi Téhéran passe par la(…)

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[Critique] Argo (Ben Affleck)

Ben Affleck se plait désormais autant devant que derrière la caméra. Pour son troisième long-métrage comme réalisateur, il enfile également la casquette de producteur et s’empare du rôle principal, à partir d’un scénario en or glissé dans ses mains par George Clooney. Argo, une mission classée top secret jusqu’en 1997 par la CIA aurait tout de la fiction farfelue si(…)

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[Critique] Une Séparation (Asghar Farhadi)

Cette année, l’Ours d’Or nous vient d’Iran. Le réalisateur Asghar Farhadi a vu son cinquième long-métrage, Une Séparation, recevoir la récompense suprême de la Berlinale 2011. A partir d’un simple divorce, Farhadi porte un regard particulièrement fin sur la société iranienne. Un drame politico-religieux réussi.

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