Critique : L’Amour flou

Romane Bohringer et Philippe Rebbot passent conjointement derrière la caméra pour leur premier long métrage, L’Amour flou, une comédie sur le couple atypique, brillante de sincérité. Normal, ils relatent de leur étrange séparation sans s’éloigner de leurs enfants : en emménageant dans deux appartements qui communiquent par les chambres de leurs petits.

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Critique : First man

Après les succès de Whiplash et de La La Land, Damien Chazelle part à la conquête de la Lune, encore une fois en compagnie de Ryan Gosling. Adaptation de la biographie de l’astronaute Neil Armstrong par James R. Hansen, ce biopic appliqué fait preuve d’une belle fluidité malgré un manque d’exaltation dans son incroyable voyage.

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Critique : Capharnaüm

Prix du jury à Cannes 2018, Capharnaüm montre l’horreur de la misère à hauteur d’enfant dans les rues de Beyrouth. Nadine Labaki livre une œuvre forte sur le plan émotionnel, mais qui laisse quelque peu dubitatif quant à la méthode employée et le manque de finesse qui caractérise le dernier acte du film.

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Critique : Upgrade

Collaborateur de James Wan, Leigh Whannell est avant tout connu comme scénariste et acteur. Suite à Insidious : chapitre 3, l’australien nous livre un revenge movie se déroulant dans un avenir proche, à tendance dystopique. De la science-fiction aussi forte que cauchemardesque.

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