[Court métrage] Dissolution

A une heure du matin, prendre des vitamines C peut être lourd de conséquences.

A propos du film :
Ecrit, tourné et monté en 48h dans le cadre de la première édition des 48H de l’ESRA. Contrainte du récit : se dérouler à une heure du matin, exploiter un tube de vitamine C. Lauréat du Meilleur Montage.

Devant la caméra :
Maïté Berges, Yohann Cagnazzo, Benjamin Descamps, Romain Olivier, Jean-Victor Houët, Nathalie Lidgren Sebghati

Equipe technique :
Réalisation : Dominique Maury Lasmartres & Boris Nicolas
Scénario, photographie & régie : Gaëlle Daireaux
1ère assistante à la réalisation : Nathalie Lidgren Sebghati
Cadre : Nathalie Lidgren Sebghati, Dominique Maury Lasmartres, Boris Nicolas
Montage : Jean-Victor Houët (de Cloneweb), Dominique Maury Lasmartres
Son & scripte : Jean-Victor Houët

Article rédigé par Dom

Partagez cet article avec vos amis ou votre communauté :

Twitter Facebook Google Plus

4 commentaires

  1. Bonjour,
    Bon, ça fait plus d’un an que l’article a été publié mais je suis tombé dessus aujourd’hui, un peu par hasard. Le court métrage Dissolution est vraiment bien, en tout cas je l’ai beaucoup apprécié. A deux reprises durant le visionnage, je me suis dis « stop, il faut s’arrêter là ! », et puis ça continuait, et je comprenais pourquoi. Bref, c’était bien dosé. Bravo à toute l’équipe.

  2. Bonjour Lucie, merci pour votre message.

  3. Le seul point noir que je trouve à ce court-métrage (qui développe une idée intéressante sur la répercussion de ses actions), c’est l’orange capable de se mouvoir comme le pneu de « Rubber » et propulse un vélo sur la route. Si cela aurait été formulé ainsi, ça aurait été intéressant.
    Le scénariste voulait justifier le renversement du piéton par un automobiliste peu concentré sur la route. Mais l’idée est faiblement mise en scène, l’automobiliste regarde à nouveau la route après avoir engueulé le cycliste et jamais on a eut la sensation d’un cycliste peu expérimenté avec son véhicule.

  4. Bonjour Sofiane,
    L’intention est plutôt de montrer que le cycliste donne un coup de guidon pour tenter en vain d’éviter l’orange. Quant à l’accident, eh bien oui, c’est l’urgence qui a dicté la mise en scène. Un exercice vraiment délicat d’écrire un scénario, de tourner et de monter en l’espace de 48h. Délicat, mais aussi instructif !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *